Vodka Malabar : les éthers de la vodka et la candeur du malabar
Les 4 saisons : Ajouté le 9/3/2008 à 12:21
Les feuilles se fânent et file la faune. Au loin le lourd glas du changement sonne. Une dispute éclate et tout bourgeonne. Dans l'histoire de ma vie, c'est l'automne.
La peur, la folie alors m'exaspèrent, La paranoïa vient, me desespère. Et comme si cela n'était que peu faire, Tout s'accélère ; dans mon coeur, c'est l'hiver.
La tempête est passée, le coup de sang A disparu, me revoila content, Le coeur à nu mais mon corps est ardent, Brûlant, enivrant, comme ce doux printemps.
Un peu d'eau, de pain et quelques amis, Dans un confort digne des meilleurs nids, Ravie est mon âme et l'amour aussi Me sourit, serein été de ma vie.
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De tous les regards taquins, Toutes les voix, tous les parfums, Les plus agréables sont tiens ; Sur mon visage, l'air serein.
De tous les miroirs de l'âme, De tous les hommes, toutes les femmes, Les tiens effacent ce vacarme ; Sur mes yeux, tes larmes.
Le plus beau des plaisirs, Plus doux que l'encens et la myr, C'est de t'entendre rire ; Sur mes lèvres, ton sourire.
La beauté ne s'était jamais révélée sous ce jour. Le temps maintenant me paraît si court. On dirait que Vénus m'attendait au carrefour ; Sur tes lèvres, mon amour.
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Le commencement : Ajouté le 9/3/2008 à 11:56
Puisqu'on ne peut plus parler... Ecrivons. (peu de gens ressentent la musique) D'où vient cette tristesse ? Cette impression qui m'anime, Cette impression de vide, cette impression de faiblesse, De croûler sous les plumes, de voler dans l'abîme, De pleurer comme un désert, son sol qui s'affaisse ; Installés dans des berceaux d'illusions, Approuvés pour notre imagination, Plus tard, la réalité se dévoile, A nos yeux, tel un grand génie du mal. Il y a pire que mieux, facile à dire J'aimerais tant croire à des horizons moins bleus, A des statues de feu, à des poussières de Dieu. De penser à ces choses qui ne peuvent qu'affaiblir, A ces clichés de tristesse qui paraissent pourtant vieux, Pareille perspicacité ne peut que me rendre heureux. Et pourtant...
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